FAQ


 

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1) Je ne trouve pas l'ESA dans Post bac.

L'inscription au concours de l'ESA est indépendante de post bac. Nous nous chargeons d'inscrire dans les facultés de Lyon les élèves qui intègrent l'ESA. Si vous demandez une inscription en médecine par "post-bac", c'est au titre d'une inscription personnelle dans l'éventualité d'un échec au concours d'entrée à l'ESA.

2) Quelles sont les conditions d’accès au concours ?

Il faut être de nationalité française, titulaire du baccalauréat et être âgé de 16 à 23 ans.

3) Quelles sont les épreuves du concours ?

- 4 épreuves écrites d’admissibilité d’1h30 : mathématiques (coeff. 3), SVT (coeff. 4), physique - chimie (coeff. 3) et 1 composition écrite (coeff. 3) ;
- 2 épreuves orales d’admission : physique et chimie (15 min, coeff. 5) et entretien avec le jury (20 min).

4) Comment et quand s’inscrire au concours?

Pour les bacheliers, les inscriptions au concours annuel démarrent courant novembre sur le site de l’éducation nationale jusqu’à début décembre : www.education.gouv.fr
Le concours écrit a lieu en avril, l’oral en juillet, l’incorporation des élèves a lieu fin juillet, début août.
Un recrutement est possible pour les étudiants en PACES ou FGSM :
www.ecole-valdegrace.sante.defense.gouv.fr/les-concours

5) Quel est le niveau du concours ?

Le concours porte sur l'enseignement du tronc commun de terminale S-SVT. L’admission s'effectue sur les notes cumulées de l'oral et de l'écrit. Il faut être un très bon élève de terminale et travailler tout le programme de l'année, non seulement pour réussir le concours mais surtout pour avoir une chance de réussir la première année de médecine qui est très sélective.
80 % de nos élèves ont mention bien ou T bien au bac.

6) Comment se préparer au concours ?...

Vous présentez un concours pour lequel il appartient aux candidats de se préparer par eux-mêmes sur l'ensemble du programme considéré. Le concours porte sur l’intégralité du tronc commun du programme de terminale S (en SVT, chimie physique et mathématiques). Il faut en tenir compte dans votre préparation. Pour toutes les matières il y a des notes éliminatoires à l'écrit, donc un niveau trop faible dans l'une d'elles sera fatal.
Les annales de l’écrit sont mises en ligne dans l’onglet « concours » de notre site. Il n’existe aucune annale des épreuves passées à l’oral.
Enfin, l’ESA ne recommande aucun organisme de préparation privé.

7) J'ai raté médecine dans le civil (ou je fais médecine à l'étranger) et suis très motivé pour la médecine militaire : acceptez-vous de me prendre à l'ESA ?

Non, c’est impossible, car tout étudiant qui a déjà échoué à deux reprises en scolarité de médecine ne peut plus prétendre à effectuer une scolarité médicale dans notre pays ; sans compter que l’on rentre à l’ESA par concours très sélectif et non pas sur dossier.
Il en est de même pour ceux qui effectuent leur scolarité à l’étranger, souvent après un double échec en France : l’ESA n’est pas un moyen de revenir dans le cursus national. S’ils veulent postuler pour un recrutement à l’ESA ils doivent justifier d’une scolarité actuelle en métropole.

8) Peut-on rentrer à l’ESA autrement que sur concours post bac ?

Oui, quelques places existent chaque année sur concours pour intégrer l’ESA directement en 2e ou 4e année. L’inscription a lieu jusqu’en février. Les infos sont diffusées sur notre site et notre page facebook.

9) Quand peut-on visiter l’ESA ?

Vous pouvez visiter L'ESA  lors de la journée porte ouverte qui à  lieu chaque année courant  octobre.

10) Je suis en liste complémentaire, ai-je des chances d'intégrer l'ESA ?

Sur la centaine d'élèves admis en liste complémentaire, habituellement 40 à 50 élèves sont appelés à l'ESA. Ce chiffre dépend bien entendu de la motivation des élèves qui se sont présentés à l'oral. La seule certitude est administrative, car passé le délai d'un mois après l'incorporation, il n'est plus autorisé de faire appel à la liste complémentaire.

11) Quelle formation militaire est dispensée à l’ESA ?

Les élèves de l’ESA suivent à la fois une formation d’officier et une formation médico-militaire spécifique à la pratique médicale au sein des armées d’une durée de 1800 heures réparties sur les 6 ans d’études, en plus des études universitaires à la fac de médecine de Lyon. Elle comporte :
une formation militaire dispensée chaque été dans des camps militaires : bivouac, ordre serré, topographie, sport et tir ;
des informations sur les différents métiers du service de santé des armées sous forme de conférences, visites, stages, préparation de brevets militaires ;
des formations médicales complémentaires : médecine tropicale, médecine d’urgence, médecine du sport ;
une formation au secourisme de l’avant, civil et militaire (sauvetage au combat) ;
une préparation physique et sportive pour l’instauration et le maintien d’une bonne condition physique et le développement de l’aptitude aux exigences du terrain ;
l’acquisition d’une maîtrise de la langue anglaise, y compris en contexte opérationnel ;
une formation à la communication.
Cette formation complémentaire est sanctionnée par l’obtention de la qualification opérationnelle en santé des armées (QOSA remise en fin de 6ème année), reconnue par la conférence des grandes écoles.

12) Quel est le taux de réussite de la PACES à l’ESA ?..

L’ESA forme les futurs médecins militaires qui exerceront demain sur tous les théâtres d’opération. Elle dispense donc un enseignement spécifique à ce métier exigeant. Rentrer à l’ESA est avant tout un engagement au sein du service de santé des armées à servir comme médecin militaire. L’ESA ne peut être comparée à une formation préparatoire privée uniquement centrée sur le succès à la PACES.

13) Qui encadrent les élèves ?

Les élèves sont répartis par compagnies dans les 3 bataillons, en fonction de l’année de scolarité (1re année = 1er bataillon ; 2eet 3e année = 2e bataillon ; 4e, 5e et 6e année = 3e bataillon). Ils sont encadrés par des militaires des 3 armées et du service de santé des armées. Les enseignants sont des professeurs détachés de l’éducation nationale (professeurs agrégés ou certifiés), des enseignants universitaires ou des praticiens de toutes les disciplines du Service de santé des armées.

14) Quel est le cadre de vie et la rémunération des élèves ?

L’ESA est implanté sur 30 hectares à Bron, commune de l’Est lyonnais. Les élèves sont en internat obligatoire les 3 premières années. Ils disposent d’un self, d’un complexe sportif (gymnase, salles de musculation, d’armes et de fitness, terrains de rugby, football et tennis, piscine et piste d’athlétisme), d’une bibliothèque, de machines à laver et sèche-linge (payants).
Les droits d'inscription universitaires à la faculté de médecine de Lyon sont payés par l'école. Ils bénéficient de la sécurité sociale militaire et de la réduction de 75 % sur les billets de train.
Ils sont rémunérés 450€ / mois en 1re année, puis environ 1400 €/mois les années suivantes.

15) Que se passe-t-il en cas de démission ?

Les demandes de démission durant les études ne sont pas recevables en raison du contrat d’engagement signé lors de votre incorporation. L’agrément de ces demandes est donc exceptionnel et vous devrez rembourser à l’Etat vos années d’étude (environ 20 000€ par année passée à l’école).

 

16) Peut-on être exclu de l’ESA ?

Oui, dans les cas suivants :
- pour raison de santé, par suite d’une décision d’inaptitude définitive pour raison de santé ;
- pour motif disciplinaire, à la suite de fautes graves ou répétées, sur proposition du commandant de l’Ecole et avis du conseil de discipline siégeant en tant que conseil d’enquête ;
- pour échecs universitaires ou exclusion de l’université, après proposition du conseil d’instruction (voir question 17).

17) Que se passe-t-il après un échec ?

Les élèves en échec sont convoqués devant un conseil d’instruction annuel (composé de 5 officiers) qui va étudier les résultats obtenus durant l’année, leur comportement et les raisons de leur échec. A l’issu d’un vote, ce conseil propose le maintien ou l’exclusion de l’ESA.
Les élèves exclus à la fin de la PACES pour résultats insuffisants n’ont pas de remboursement à effectuer.

18) Quels sont les postes proposés en spécialités médicales au sein du Service de Santé ?...

L’ESA forme avant tout des futurs médecins généralistes des armées qui interviendront au plus près des combats sur tous les théâtres d’opération. Au sein d’une promotion, environ 70 % des élèves accèdent au diplôme d’études spécialisées en médecine générale et 30 % choisissent les autres spécialités (chirurgie orthopédique, viscérale, anesthésie-réanimation, etc.).
Cependant, au Service de santé des armées, l’assistanat, ouvert sur concours après 3 ans de pratique généraliste, permet à tout médecin des forces d’accéder, sur concours, à des spécialités hospitalières, médico-militaires ou aux carrières de recherche. Le choix de spécialité n’est donc pas figé à l’issue de l’ECN.

19) Où exercent les médecins militaires ?

Le médecin des forces sert dans les centres médicaux des armées au profit des unités régionales (régiments, base aérienne, base navale, écoles et lycées militaires) mais aussi au profit de la gendarmerie et des pompiers de Paris ou Marseille. En fonction de son affectation, il peut passer des brevets supplémentaires : troupes alpines ou parachutistes, plongeur de bord, etc. En opérations, il peut servir à bord d’un bâtiment de la Marine nationale, d’un avion médicalisé ou d’un poste médical.
Au cours de sa carrière, il pourra servir en école, en état-major et évoluera vers des postes de commandement ou comme conseiller dans les armées.

Les médecins hospitaliers exercent dans l’un des 8 hôpitaux militaires en IDF ou en Province. Ils soignent essentiellement une patientèle civile (70 %). Ils partent aussi en opérations extérieures pour armer les antennes chirurgicales. Ils peuvent évoluer vers des postes de chef de services, de direction ou d’établissement.

20) Quel est le quotidien d’un médecin militaire ?

Le médecin des forces est un généraliste formé aux gestes d’urgence pré hospitalière et capable d’intervenir partout où nos forces sont engagées, pour prendre en charge les blessés de guerre au plus près des combats. Avec l’infirmier, il constitue le premier maillon de la chaine santé. Son rôle est décisif en OPEX comme en France.
Dans son centre médical des armées, il travaille en équipe avec infirmiers, aide soignants, auxiliaires sanitaires et secrétaires médicales. En plus des consultations et des visites d’aptitude qu’il réalise, le médecin des forces conseille le commandement, assure l’éducation sanitaire et la prévention au profit des militaires, ainsi que le soutien médical des exercices, la formation et la gestion de son personnel. Il réalise aussi des gardes à l’hôpital de la région. Il entretient un réseau de relations avec les soignants locaux dans le cadre du parcours de soin (psychiatres, médecins hospitaliers militaires ou civils).
Sa formation, son cadre d’exercice, en équipe, avec des moyens parfois dégradés, en contexte international, et/ou en environnement hostile ou extrême en font un métier spécifique, riche et diversifié indispensable au soutien des forces.

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